Sourate Maryam, verset 90 — texte, phonétique, traduction et explication
Verset 90 sur 98 de la sourate Maryam (19:90).
Texte arabe
تَكَادُ ٱلسَّمَٰوَٰتُ يَتَفَطَّرۡنَ مِنۡهُ وَتَنشَقُّ ٱلۡأَرۡضُ وَتَخِرُّ ٱلۡجِبَالُ هَدًّا
Phonétique (translittération)
Takadu alssamawatu yatafattarna minhu watanshaqqu alardu watakhirru aljibalu haddan
Traduction française
Peu s'en faut que les cieux ne s'entrouvrent à ces mots, que la terre ne se fende et que les montagnes ne s'écroulent
Mot à mot (arabe et français)
تَكَادُ
Sont proches
ٱلسَّمَٰوَٰتُ
les cieux
يَتَفَطَّرۡنَ
(de) se déchirer
مِنۡهُ
à cause d’elle
وَتَنشَقُّ
et (de) se fendre
ٱلۡأَرۡضُ
la terre
وَتَخِرُّ
et (de) tomber
ٱلۡجِبَالُ
les montagnes
هَدًّا
(en) dévastation
Le verset dans son contexte
Verset précédent (19:89)
لَّقَدۡ جِئۡتُمۡ شَيۡـًٔا إِدّٗا
Vous avancez certes là une chose abominable
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Peu s'en faut que les cieux ne s'entrouvrent à ces mots, que la terre ne se fende et que les montagnes ne s'écroulent
Verset suivant (19:91)
أَن دَعَوۡاْ لِلرَّحۡمَٰنِ وَلَدٗا
du fait qu'ils ont attribué un enfant au Tout Miséricordieux
Lire ce verset →Traduction : Muhammad Hamidullah · Texte arabe : Tanzil.net · Mot-à-mot : Quranic Universal Library





























