Sourate Yusuf, verset 24 — texte, phonétique, traduction et explication
Verset 24 sur 111 de la sourate Yusuf (12:24).
Texte arabe
وَلَقَدۡ هَمَّتۡ بِهِۦۖ وَهَمَّ بِهَا لَوۡلَآ أَن رَّءَا بُرۡهَٰنَ رَبِّهِۦۚ كَذَٰلِكَ لِنَصۡرِفَ عَنۡهُ ٱلسُّوٓءَ وَٱلۡفَحۡشَآءَۚ إِنَّهُۥ مِنۡ عِبَادِنَا ٱلۡمُخۡلَصِينَ
Phonétique (translittération)
Walaqad hammat bihi wahamma biha lawla an raa burhana rabbihi kathalika linasrifa AAanhu alssooa waalfahshaa innahu min AAibadina almukhlaseena
Traduction française
Et, elle le désira. Et il l'aurait désirée n'eût été ce qu'il vit comme preuve évidente de son Seigneur. Ainsi [Nous avons agi] pour écarter de lui le mal et la turpitude. Il était certes un de Nos serviteurs élus
Mot à mot (arabe et français)
وَلَقَدۡ
Et très certainement
هَمَّتۡ
elle a eu du désir
بِهِۦۖ
pour lui.
وَهَمَّ
Et il aurait eu du désir
بِهَا
pour elle
لَوۡلَآ
si (ce n’était) pas
أَن
(pour le fait) qu’
رَّءَا
il a vu
بُرۡهَٰنَ
(la) preuve concluante
رَبِّهِۦۚ
(de) son Maître.
كَذَٰلِكَ
(Nous avons fait) ainsi
لِنَصۡرِفَ
afin de détourner
عَنۡهُ
de lui
ٱلسُّوٓءَ
le mal
وَٱلۡفَحۡشَآءَۚ
et l’immoralité.
إِنَّهُۥ
Certes, il
مِنۡ
(était) parmi
عِبَادِنَا
Nos esclaves
ٱلۡمُخۡلَصِينَ
élus.
Le verset dans son contexte
Verset précédent (12:23)
وَرَٰوَدَتۡهُ ٱلَّتِي هُوَ فِي بَيۡتِهَا عَن نَّفۡسِهِۦ وَغَلَّقَتِ ٱلۡأَبۡوَٰبَ وَقَالَتۡ هَيۡتَ لَكَۚ قَالَ مَعَاذَ ٱللَّهِۖ إِنَّهُۥ رَبِّيٓ أَحۡسَنَ مَثۡوَايَۖ إِنَّهُۥ لَا يُفۡلِحُ ٱلظَّـٰلِمُونَ
Or celle [Zulikha] qui l'avait reçu dans sa maison essaya de le séduire. Et elle ferma bien les portes et dit: «Viens, (je suis prête pour toi!)» - Il dit: «Qu'Allah me protège! C'est mon maître qui m'a accordé un bon asile. Vraiment les injustes ne réussissent pas»
Lire ce verset →Verset actuel (12:24)
Et, elle le désira. Et il l'aurait désirée n'eût été ce qu'il vit comme preuve évidente de son Seigneur. Ainsi [Nous avons agi] pour écarter de lui le mal et la turpitude. Il était certes un de Nos serviteurs élus
Verset suivant (12:25)
وَٱسۡتَبَقَا ٱلۡبَابَ وَقَدَّتۡ قَمِيصَهُۥ مِن دُبُرٖ وَأَلۡفَيَا سَيِّدَهَا لَدَا ٱلۡبَابِۚ قَالَتۡ مَا جَزَآءُ مَنۡ أَرَادَ بِأَهۡلِكَ سُوٓءًا إِلَّآ أَن يُسۡجَنَ أَوۡ عَذَابٌ أَلِيمٞ
Et tous deux coururent vers la porte, et elle lui déchira sa tunique par derrière. Ils trouvèrent le mari [de cette femme] à la porte. Elle dit: «Quelle serait la punition de quiconque a voulu faire du mal à ta famille, sinon la prison, ou un châtiment douloureux?»
Lire ce verset →Traduction : Muhammad Hamidullah · Texte arabe : Tanzil.net · Mot-à-mot : Quranic Universal Library





























