Sourate Al-A'raf, verset 95 — texte, phonétique, traduction et explication
Verset 95 sur 206 de la sourate Al-A'raf (7:95).
Texte arabe
ثُمَّ بَدَّلۡنَا مَكَانَ ٱلسَّيِّئَةِ ٱلۡحَسَنَةَ حَتَّىٰ عَفَواْ وَّقَالُواْ قَدۡ مَسَّ ءَابَآءَنَا ٱلضَّرَّآءُ وَٱلسَّرَّآءُ فَأَخَذۡنَٰهُم بَغۡتَةٗ وَهُمۡ لَا يَشۡعُرُونَ
Phonétique (translittération)
Thumma baddalna makana alssayyiati alhasanata hatta AAafaw waqaloo qad massa abaana alddarrao waalssarrao faakhathnahum baghtatan wahum la yashAAuroona
Traduction française
Puis Nous avons changé leur mauvaise condition en y substituant le bien, au point qu'ayant grandi en nombre et en richesse, ils dirent: «La détresse et l'aisance ont touché nos ancêtres aussi.» Eh bien, Nous les avons saisis soudain, sans qu'ils s'en rendent compte
Mot à mot (arabe et français)
ثُمَّ
Puis
بَدَّلۡنَا
Nous avons changé
مَكَانَ
à (la) place
ٱلسَّيِّئَةِ
(du) mal
ٱلۡحَسَنَةَ
le bien
حَتَّىٰ
jusqu’à ce qu’
عَفَواْ
ils soient devenu beaucoup
وَّقَالُواْ
et ont dit :
قَدۡ
« Certes,
مَسَّ
a touché
ءَابَآءَنَا
nos ancêtres
ٱلضَّرَّآءُ
la difficulté accompagnée de dommage
وَٱلسَّرَّآءُ
et la facilité. »
فَأَخَذۡنَٰهُم
et Nous les avons ensuite saisies
بَغۡتَةٗ
soudainement
وَهُمۡ
alors qu’ils
لَا
ne
يَشۡعُرُونَ
remarquent (pas).
Le verset dans son contexte
Verset précédent (7:94)
وَمَآ أَرۡسَلۡنَا فِي قَرۡيَةٖ مِّن نَّبِيٍّ إِلَّآ أَخَذۡنَآ أَهۡلَهَا بِٱلۡبَأۡسَآءِ وَٱلضَّرَّآءِ لَعَلَّهُمۡ يَضَّرَّعُونَ
Nous n'avons envoyé aucun prophète dans une cité, sans que Nous n'ayons pris ses habitants ensuite par l'adversité et la détresse afin qu'ils implorent (le pardon)
Lire ce verset →Verset actuel (7:95)
Puis Nous avons changé leur mauvaise condition en y substituant le bien, au point qu'ayant grandi en nombre et en richesse, ils dirent: «La détresse et l'aisance ont touché nos ancêtres aussi.» Eh bien, Nous les avons saisis soudain, sans qu'ils s'en rendent compte
Verset suivant (7:96)
وَلَوۡ أَنَّ أَهۡلَ ٱلۡقُرَىٰٓ ءَامَنُواْ وَٱتَّقَوۡاْ لَفَتَحۡنَا عَلَيۡهِم بَرَكَٰتٖ مِّنَ ٱلسَّمَآءِ وَٱلۡأَرۡضِ وَلَٰكِن كَذَّبُواْ فَأَخَذۡنَٰهُم بِمَا كَانُواْ يَكۡسِبُونَ
Si les habitants des cités avaient cru et avaient été pieux, Nous leur aurions certainement accordé des bénédictions du ciel et de la terre. Mais ils ont démenti et Nous les avons donc saisis, pour ce qu'ils avaient acquis
Lire ce verset →Traduction : Muhammad Hamidullah · Texte arabe : Tanzil.net · Mot-à-mot : Quranic Universal Library





























